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  • Concert du chœur d’hommes Amitié et Chansons

    Le formidable chœur d’hommes Amitié et Chanson nous fait l’honneur de venir chanter samedi 24 février à 20h à la salle des fêtes de Belmont . Entrée 8 euros ! Gratuit pour les enfants de moins de 10 ans.

    Les entrées sont entièrement reversées au CCAS de Belmont.

    Vente de gâteaux et de CD entièrement au profit du CCAS.

    Venez nombreux les écouter.

     

  • Motte féodale du Chatelard

    La Motte du Châtelard serait notre plus ancien édifice fortifié de Belmont. Cette motte domine largement le bas du village et ne laisse pas de doute sur sa position pour l’observation et la défense.
    Datant de l’an mil, ce type de fortification faite de bois était construite sur une élévation (motte) naturelle dont la position était ensuite relevée par la création de fossés inondés. Basé sur la construction d’une tour unique et d’une enceinte en bois, elle préfigure la construction des châteaux forts arrivés plus tard.

  • Ruines de Montflorencin

    Le château de Montflorencin s’élevait dans l’actuel Bois Poullins qui domine la route menant à Flachères. Il ne subsiste plus que les fossés envahis par la végétation.

    Cet édifice a été érigé par la famille Bocsozel, proche des Comtes de Savoie. Elle s’est établie au Mottier dans un lieu fortifié (dont subsistent encore deux tours) sur la voie romaine reliant Lugdanum (Lyon) à Rome, depuis le 10ème siècle.

    Le Château Montflorencin daterait du 14ème siècle. Son implantation arrivait en limite de leur territoire de tutelle qui comprenait notamment, Flachères, Eydoches, Champier, La Côte St André. Cette position de poste avancé peut témoigner d’un édifice bien fortifié tant les rivalités de territoires étaient alors importantes.

  • Maison forte Vachon

    Du nom de la famille de notables grenoblois qui la posséda en 1573 jusqu’à la Révolution Française, c’est le seul édifice fortifié qui a résisté au temps, aux aléas politiques et militaires.

    A noter toitures et charpentes remarquables, fenêtres à meneaux, escalier à vis. La vieille porte d’entrée cloutée du XVIème de l’édifice est classée au patrimoine.

     

  • Motte féodale et château des Ayes

    Située sur le bas de Belmont, la motte féodale daterait du 11ème siècle. elle aurait appartenu aux Seigneurs de Bizonnes qui l’auraient remplacée par un édifice de pierre au 12ème siècle. Ce château fut peu à peu victime de sa position trop isolée ainsi que d’une période plus paisible et se trouvait en ruines au 16ème siècle.

  • Le téléphone à Belmont

    En 1905, installation du téléphone à Belmont chez Louise Clavel

  • Jean -Baptiste COLLOMB mort au champ d’honneur

    Jean -Baptiste COLLOMB, né le 13 juillet 1879 à Belmont, exerçait la profession de cultivateur. Il fut mobilisé le 6 septembre 1914.

    Il tombera “au champ d’honneur” le 31 octobre 1914.

  • 5 Belmontois tombés au combat

    L’année 1915 a été la plus meurtrière pour les Belmontois : cinq d’entre eux sont tombés cette année là.

    En effet, à la fin de l’année 1914, la “guerre de mouvement” a été remplacée par “la guerre des tranchées”, une guerre d’usure faite de pilonnages d’artillerie et d’assauts d’infanterie vers les tranchées adverses.

    Le premier Belmontois à tomber en 1915 fut Ferdinand GUTTIN à l’âge de 37 ans. Il avait été incorporé le 3 août 1914 au 203e Régiment d’infanterie. Il tomba le 27 avril 1915 dans la Meuse près de la Crète des Eparges, une crête qui dominait toute la vallée de la Woëvre et toutes les installations défensives (la tranchée de Calonne). Tout le mois d’avril cette crête fut le théâtre de féroces affrontements de part et d’autre pour sa possession. Le 27 avril une offensive de grande envergure fut lancée pour la conquérir.

    Le second Belmontois à tomber en 1915 fut Théophile MARMONIER à l’âge de 24 ans incorporé au 133ème Régiment d’Infanterie basé à Belley dans l’Ain. Il tomba le 15 juin 1915 en Alsace près de Metzeral, lors de la prise de la Côte 830. Ce jour-là il fut cité à l’ordre du régiment “Tué le 15 juin en montant vaillamment à l’assaut d’une position formidablement organisée et qui a été enlevée”.

    Le troisième Belmontois à tomber en 1915 fut François GANDIT à l’âge de 25 ans incorporé au 14eme Bataillon de Chasseurs basé à Embrun dans les Hautes-Alpes. Les Chasseurs Alpins, considérés comme des troupes d’élite de l’Infanterie “composées de robustes montagnards des Alpes et d’Auvergne” ont directement été envoyés en Août 1914, sur le front d’Alsace. Au mois de Juillet 1915, ils participent à la Bataille du Linge.

    Les deux derniers Belmontois à tomber sous le feu de l’ennemi furent Jean-Baptiste CLAVEL et Jospeh GALLOIS. Tous deux tombèrent lors de la deuxième Bataille de Champagne en septembre 1915, dans la Marne, à Perthes les Hurlus.

  • Installation d’une usine de tissage

    En 1939, une usine de tissage s’installe à Belmont dans les locaux actuellement occupés par le garage Dumont et pendant plus de 30 ans fournit du travail sur place aux Belmontois. L’usine fabriquait des couvertures de laine et des pantoufles.

  • On cherche du pétrole à Belmont!

    Prospection pour une sur la commune de Belmont pour trouver l’or noir et on en a …trouvé! Mais pas assez pour son exploitation.

    Pourquoi cette recherche de pétrole à Belmont? On est en 1957 : l’année précédente était celle de la crise du canal de Suez avec la fermeture de l’oléoduc approvisionnant l’Europe en Pétrole. L’absence d’approvisionnement en France avait eu pour conséquence une restriction de carburant et la mise en place de tickets de rationnement de novembre 1956 à Juillet 1957. On ne pouvait obtenir du carburant dans les station qu’en échange de ces tickets. La France avait  donc développer les prospections de pétrole sur son territoire, entre autres à Belmont!

    Pour en savvoir plus sur cet événement pas banal, rendez-vous sur cet article rédigé par le reporter belmontois au journal du Dauphiné, Max GUILLAUD : voir l’article du Dauphiné (pdf 7mo)

  • Crash d’un mirage III à Belmont

    Le 30 novembre 1982 vers midi et demi, un Mirage III piloté par un lieutenant colonel venant du Bourget s’est écrasé à Belmont sur la route de Flachères. Un brouillard très dense serait la cause de l’accident qui a coûté la vie au pilote.

  • Premier comice agricole

    23 septembre 1987 est organisé le Premier comice agricole à Belmont